Foire aux questions

Avant de nous contacter, consultez notre foire aux questions pour voir si elle contient la réponse à vos interrogations. Si vous n'avez pas trouvé, vous pouvez vous engager dans la démarche suivante : Saisir les services de l'État

Le périmètre de la vigilance crues regroupe les principaux cours d'eau métropolitains.

Sur ces cours d'eau, l'Etat prend en charge la mission réglementaire de surveillance, de prévision et de transmission de l'information sur les crues, en application des articles L. 564- 1, L. 564-2 et L. 564-3 du code de l'environnement.
Les schémas directeurs de la prévision des crues définissent les conditions de cette prise en charge par l'Etat.

Ces cours d'eau sont ceux pour lesquels l'importance des enjeux (personnes et biens exposés au danger) justifie l'intervention de l'Etat et pour lesquels la prévision du risque d'inondation par débordement des cours d'eau est techniquement possible à un coût économiquement acceptable.
Sur les autres cours d'eau, les collectivités territoriales peuvent mettre en place leurs propres dispositifs de surveillance, en complément de celui mis en place par l'Etat.

En dehors de ces cours d'eau, il existe un risque d'inondations provoquées directement par le ruissellement local des fortes pluies. Une information relative à ce risque est fournie par la vigilance météorologique mise en place par Météo-France, à laquelle vous pouvez accéder grâce au lien prévu sur la carte de vigilance crues.
L'importance et l'étendue des inondations par débordement de cours d'eau sont liés à la fois à l'importance du débit du cours d'eau et aux caractéristiques hydrauliques des zones inondables à l'extérieur du cours d'eau.
Les services de prévision des crues sont capables de prévoir l'évolution du débit du cours d'eau et de la hauteur d'eau correspondante dans le lit du cours d'eau.
L'état de l'art en matière de modélisation hydraulique opérationnelle ne permet pas à ce jour de calculer en temps réel les champs d'inondation sur l'ensemble du territoire.
En liaison avec les collectivités locales, des scénarios d'inondation pré-calculés ont parfois été établis sur certaines parties de cours d'eau à forts enjeux et peuvent servir de référence à l'établissement des plans communaux de sauvegarde.
L'objectif de la vigilance crues est de diffuser les informations avec la meilleure anticipation possible, pour permettre aux personnes concernées et aux pouvoirs publics d'anticiper le danger et de mobiliser les équipes d'intervention.
Les possibilités d'anticipation sont très variables selon les cours d'eau.
Sur les cours d'eau qui réagissent rapidement aux pluies tombées, il est possible, avec l'aide des prévisions météorologiques, d'anticiper 24 heures à l'avance un risque potentiel de crue. Ce risque sera par la suite précisé par les bulletins d'information qui fourniront des prévisions plus détaillées.
Sur les cours d'eau qui réagissent plus lentement aux pluies tombées, une anticipation supérieure à 24h est parfois possible et les crues pourront être prévues plusieurs jours à l'avance.
Dans tous les cas, les bulletins d'information précisent à quelle échéance la crue est susceptible de se produire.
En situation jaune, certains enjeux locaux (parking, voies sur berge, passages à gué...) peuvent être menacés et les maires peuvent être amenés à prendre des mesures conservatoires.
De même, certaines pratiques professionnelles ou de loisirs peuvent être exposées à des risques hydrologiques du fait du risque de montée rapide des niveaux du cours d'eau.
Le jaune ne signifie donc pas qu'il n'y a aucun danger hydrologique.
Il est recommandé de consulter le bulletin disponible, notamment à proximité immédiate d'un cours d'eau ou si l'on envisage de pratiquer une activité exposée.

La couleur verte indique qu'aucune vigilance particulière n'est nécessaire. Cependant, cela ne signifie pas qu'aucune montée du niveau du cours d'eau ne pourra intervenir.

De même que pour la vigilance météorologique, une échelle de 4 couleurs a été retenue, avec les mêmes significations en termes de dangerosité des phénomènes.
Ce choix permet d'attribuer deux couleurs aux situations hydrologiques relativement fréquentes (vert et jaune) et deux autres aux situations hydrologiques faisant intervenir des phénomènes dangereux de forte intensité (orange), voire d'intensité exceptionnelle (rouge) nécessitant la mise en oeuvre de moyens de secours importants.
Lorsqu'une partie de cours d'eau est en jaune, orange ou rouge, des conseils élaborés par les pouvoirs publics sont indiqués dans les bulletins d'information : ils sont simples et adaptés à chaque phénomène.
Les préfectures et les mairies, relayées par les médias locaux, pourront compléter et préciser ces conseils.
Des conséquences possibles types des phénomènes dangereux sont indiquées dans les bulletins de suivi en liaison avec les conseils de comportement.
La vigilance n'est pas une alerte.
La vigilance crues permet de prévenir le public et les autorités qu'il existe un risque de crue, plus ou moins important selon la couleur de vigilance.
La vigilance permet de se mettre en situation de réagir de manière appropriée si le danger se précise (par exemple lorsqu'une prévision chiffrée confirme le risque d'inondation).
L'alerte quant à elle n'est déclenchée que lorsque le danger est avéré, par exemple lorsque l'importance de la crue prévue justifie le déclenchement des mesures de sauvegarde et la mobilisation des moyens de secours. Elle est déclenchée par le préfet, qui alerte les maires, qui à leur tour alertent la population et peuvent mettre en oeuvre un éventuel plan communal de sauvegarde.
Il n'y a donc pas de lien systématique entre la vigilance et l'alerte.
La vigilance permet d'anticiper la crise et donc de gérer l'alerte dans de bonnes conditions, autant pour ce qui concerne les autorités que le public.
La vigilance qualifie un niveau de risque de crue défini selon 4 couleurs permettant d'anticiper au maximum une crise hydrologique à venir.
Elle est un signal permettant d'attirer l'attention sur un danger potentiel (qui a de fortes chances de se produire).

La prévision est une description détaillée, généralement chiffrée, de la crue attendue.
Elle décrit un danger qui est avéré. Elles ne sont pas fiables et précises à 100% mais sont aussi précises que ce que permettent les connaissances et les compétences actuelles.
Leur échéance de validité est généralement inférieure à celle de la vigilance.
Le site Vigicrues ne traite que de l'information sur les crues et ne donne des informations que sur les niveaux des cours d'eau.
La publication de données pluviométriques n'a donc pas été jugée prioritaire.
Toutefois, les bulletins de suivi local et national contiennent souvent des informations relatives aux précipitations observées et prévues.
Pour savoir si des prévisions sont susceptibles d'être publiées sous forme graphique à une station, il faut se référer au commentaire prévision, sur la page station, dans la section "information".
Ce commentaire peut être différent selon que les données sont des données de hauteur ou de débit. Ce commentaire précise si des prévisions sont susceptibles d'être publiées sous forme graphique.
Dans le cas où le commentaire affiché est "Prévisions graphiques non disponibles à cette station", cela signifie qu'aucune prévision sous forme graphique ne sera publiée. Pour tout autre commentaire, des prévisions expertisées peuvent être publiées sous forme graphique.
Des prévisions seront publiées sous forme graphique à minima sur Vigicrues dès lors que la station répond aux deux conditions suivantes :
  • la station est une station sur laquelle des prévisions graphiques peuvent être disponibles (Cf la question "Sur quelles stations peut il y avoir des prévisions")
  • une crue est en cours et est génératrice de débordements et de dommages localisés, ou de montée rapide et dangereuse des eaux
Les prévisions sont affichées dans le graphique sous forme de trois séries de points : une tendance centrale, une tendance haute et une tendance basse.
Ces dernières sont issues dans un premier temps d'un modèle puis, dans un second temps, d'une expertise réalisée par le service de prévision des crues concerné. Chaque modèle est spécifique et est adapté au tronçon du cours d'eau étudié.

De ce fait, les tendances étant directement liées à ces modèles, leurs définitions seront explicitées au cas par cas dans la partie "Commentaires à la station" de la page station.
Les actions de sécurité civile sont pilotées par le Service Interministériel de Défense et de la Protection Civile (SIDPC) qui dépend du préfet. Ce service tient informées les Mairies de la situation.
Vous pouvez donc vous renseigner auprès de votre Mairie.
Des atlas de zones inondables sont en cours d'élaboration.
Ils sont consultables sur le site des Directions Régionales de l'Environnement, de l’Aménagement et du Logement: portail des DREAL.
Seul le réseau hydrographique "réglementaire" est représenté sur cette carte.
Pour plus d'information se référer à la question "Qu'est ce que la mission réglementaire de surveillance, de prévision et de transmission de l'information sur les crues ?" de la rubrique "Les principes de la vigilance crues".
La Corse, comme d'autres départements français (Hautes-Alpes, Côtes d'Armor, Creuse, Haute-Savoie), ne comporte pour l'instant pas de cours d'eau faisant partie du périmètre réglementaire surveillé par l'état.
Toutefois, en raison des enjeux présents sur l'île, la création d'un service hydrologique est à l'étude entre les différents partenaires concernés.
Dans le nom des stations de mesures limnimétriques figurent d'une part le nom de la commune ou du lieu-dit et d'autre part le nom du cours d'eau dont on mesure la hauteur d'eau, car plusieurs stations de mesures situées sur des cours d'eau différents peuvent être rattachées à la même commune ou au même lieu-dit.
Des crues de référence sont indiquées pour la plupart des stations, au niveau des graphiques temps réel.
Il s'agit de crues soit récentes, soit plus anciennes, mais qui ont marqué les esprits. Ces informations doivent permettre de mieux situer les hauteurs d'eau ou les débits observés, par rapport à des crues connues.
Des informations complémentaires relatives aux crues passées peuvent aussi être trouvées dans les schémas directeurs de prévision des crues des 6 DREAL de bassin métropolitaines: Nord-Pas-de-Calais, Loire-Bretagne, Rhône-Méditerranée, Adour-Garonne, Seine-Normandie, Rhin-Meuse
La collecte et la transmission de données à fréquence rapide coûtent très cher en termes de télécommunications.
Hors période de crue, plusieurs Services de Prévision des Crues (SPC) ne collectent ces données que quelquefois par jour, voire une seule fois par jour.
En période de crue, la collecte se fait généralement toutes les heures (ou toutes les 30 minutes), mais certains SPC, ne traitant que des crues lentes de plaine, peuvent ne collecter que toutes les trois heures par exemple.
Enfin, en période de crues, des problèmes de collecte et de transmission de données peuvent survenir (coupures de courant, submersion des capteurs de mesure..), et dans ce cas les données les plus récentes peuvent dater de plusieurs heures.
Les données publiées sur le site vigicrues sont des données brutes, qui n'ont fait l'objet d'aucun contrôle et peuvent donc présenter des valeurs aberrantes ou en contradiction avec les données fournies dans les bulletins de suivi. Ce sont les données contenues dans les bulletins de suivi locaux des SPC ou dans le bulletin national qui font foi.
Pour obtenir des données critiquées (mais pas en temps réel), consultez la Banque Hydro.
Pour surveiller les cours d'eau et prévenir les inondations, le Ministère de la Transition écologique et solidaire (MTES) dispose de 1700 stations limnimétriques.
Ces capteurs mesurent les hauteurs du cours d'eau par rapport à un niveau de référence qui peut être le niveau des plus basses eaux, lorsque ce réglage est possible ou bien un niveau dit de "référence".
Ceci explique qu'il est possible d'avoir des hauteurs d'eau négatives sur le site vigicrues. La banque HYDRO fournit pour les stations de cette base de données, l'altitude de la "référence" de la mesure de la station, dans un référentiel NGF (Nivellement Général de la France) établi à l'aide des marégraphes à Marseille et Ajaccio.

Les débits pour chaque station sont obtenus grâce à une courbe de tarage reliant la hauteur d'eau au débit. La courbe de tarage est construite grâce à plusieurs jaugeages.
Le jaugeage consiste en une mesure directe du débit du cours d'eau par un opérateur hydromètre. On obtient la courbe de tarage, en interpolant entre les points de mesures des jaugeages.
L'extrapolation pour les faibles ou forts débits est moins aisée, d'autant que les mesures en période de crues sont rares car dangereuses.
Pour l'immense majorité des stations, le débit n'est pas une grandeur mesurée directement. Les capteurs mesurent plutôt la hauteur d'eau dans la rivière par rapport à une échelle de référence.
La transformation en débit se fait à l'aide d'une courbe de tarage reliant la hauteur d'eau au débit.
La courbe de tarage est construite grâce à plusieurs jaugeages. Le jaugeage consiste en une mesure directe du débit du cours d'eau par un opérateur hydromètre. On obtient la courbe de tarage, en reliant entre eux les différents points de mesures issus des jaugeages.
L'extrapolation pour les faibles ou forts débits est moins aisée, d'autant que les mesures en période de crues sont rares car dangereuses.
Certaines stations ne disposant pas encore de courbes de tarages, seules les données de hauteur sont disponibles pour ces stations. Les Services de Prévision des Crues s'emploient à établir des courbes de tarages pour progressivement disposer de données de débit sur l'ensemble des cours d'eau de leur territoire. La disponibilité des données de débit sur vigicrues devrait donc s'accroître au fil des mois.
Pour l'instant, les prévisions lorsqu'elles existent ne figurent qu'au niveau des bulletins locaux des Services de Prévision des Crues (SPC).
Les barrages n'ont pas été portés sur la carte afin de ne pas alourdir un contenu déjà très riche. Lorsque l'on clique sur une station, des informations sont disponibles sur l'onglet "infos station", qui peuvent éventuellement préciser la présence d'un barrage.
Les réseaux hydrométriques appartiennent :
  • aux services de l'Etat ou établissements publics tels que les Directions Régionales de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DREAL), les Directions Départementales des Territoires (DDT), les Directions Départementales des Territoires et de la Mer (DDTM), les agences de l'eau;
  • à l'Electricité De France (EDF);
  • à des organismes de recherche tels que le CEMAGREF, ou des universités;
  • à des compagnies d'aménagement telles que la Compagnie d'aménagement des coteaux de Gascogne, la Compagnie nationale du Rhône, la Société du canal de Provence, la Compagnie d'aménagement du Bas-Rhône-Languedoc ...
Ces producteurs de données installent les stations de mesure en rivière, assurent leur maintenance, recueillent les données, les vérifient et en alimentent la banque Hydro. Ils réalisent des jaugeages au droit des stations de mesure et établissent les courbes de tarage qui figurent également dans la banque Hydro. Ensuite ils valident, et éventuellement corrigent les données. Ils en sont responsables et veillent à leur qualité.

Le site vigicrues met à disposition, en temps réel, dans le cadre de la prévision des inondations, les mesures hydrométriques des 19 services de prévision des crues (SPC) métropolitains gérés par des DREAL, des DDT, des Services de Navigation et Météo-France pour l'un d'entre eux.
La banque HYDRO est la banque nationale de données pour l'hydrométrie et l'hydrologie, elle stocke les mesures de hauteur d'eau de 3 500 stations de mesure (dont 2 400 sont actuellement en service) implantées sur les cours d'eau français.
Cette base possède des données sur une profondeur de plus de 30 ans, et permet un accès :
  • à des informations sur la station telles que sa localisation géographique, la qualité et la disponibilité des mesures, son historique;
  • aux données de débits journaliers sous forme de tableaux ou de graphiques;
  • à des statistiques sur les débits calculées sur la période de disponibilité des données telles que les durées de retour, les maxima, les débits classés, les écoulements mensuels, les modules interannuels ;
  • à des comparaisons de données de débits par rapport à des débits médians, ou à de faibles ou fortes valeurs ayant des durées de retour de l'ordre de 5 ans ;
  • à d'autres fonctionnalités permettant de comparer deux séries de données.
Les stations de mesure limnimétriques utilisées dans le réseau des DREAL et des DDT ou DDTM sont de type PARATRONIC, OTT, SEROSI, HYDROLOGIC, AUTEG, ALCYR.
Les données sont concentrées dans les 19 SPC par téléphone, radio ou GSM, puis elles sont centralisées pour alimenter de façon automatique et sans être critiquées, le site vigicrues.
Les DREAL mettent à disposition sur leur site de nombreuses informations sur leurs bassins versants, on peut y trouver des cartes régionales, des historiques de crues, des compléments d'information suite à des retours d'expérience sur les évènements.
Certains services régionaux ajoutent également des informations générales sur leurs bassins versants telles que l'occupation des sols, l'emplacement des barrages, l'emplacement des stations par rapport aux confluences d'affluents ...
Le SANDRE (Le Service d'Administration Nationale des Données et Référentiels sur l'Eau) est chargé d'établir la normalisation des données afin de rendre compatible et homogène la définition et l'échange des données entre les producteurs, les utilisateurs et les banques de données.
Ce site propose un accès cartographique aux données géospatiales des réseaux de mesure et permet également de consulter, rechercher et télécharger les référentiels sur l'eau : stations de mesure, ouvrages liés à l'eau, zonages.
Les agences de l'eau et les DREAL s'intéressent aux usages, à la qualité et à la gestion de l'eau.
Le site du CIEAU (Centre d'Information de l'EAU) détaille les différents traitements de l'eau et traite de la qualité de l'eau du robinet. Il propose également une version pour les juniors.
Le site eaufrance permet d'accéder à des informations sur les réseaux, sur la qualité de l'eau des rivières, des lacs, des eaux côtières et des eaux souterraines.
Le site du Sénat propose un rapport sur la qualité de l'eau et de l'assainissement en France.
Le site de l'Office International de l'eau met à disposition un portail très complet sur la gestion de l'eau.
Le site prim.net propose un portail regroupant des liens très variés vers des sites événementiels, des sites institutionnels, sites associatifs ou personnels, des sites pédagogiques, des sites professionnels ainsi que des sites scientifiques. Ce site propose également un mémento sur les inondations ainsi qu'une rubrique intitulée Préserver son habitation de l'inondation.
Les sites des préfectures sont généralement aussi très renseignés au sujet des inondations. On peut y accéder par le portail du Ministère de l'intérieur.
On peut obtenir librement des données climatologiques dans la rubrique climat du site de Météo-France.
Des cartes de cumuls pluviométriques sont par ailleurs disponibles via abonnement à l'espace-pro de Météo-France.
Pour des études plus approfondies, des données météorologiques sont également disponibles via abonnement à la climathèque de Météo-France. Cette climathèque propose des données climatologiques horaires, quotidiennes, décadaires et mensuelles de tous les paramètres météorologiques mesurés par le réseau de Météo-France.
Il existe également un secteur "Hydrométéorologue" où sont disponibles les données quotidiennes des pluviomètres de Météo-France et de ses partenaires. Cette section propose également des cumuls, des maxima ainsi que des statistiques sur les précipitations : durées de retour, dépassements de seuils, fréquences d'apparition.
Pour devenir bénévole et effectuer des relevés quotidiens de température et/ou de précipitations, il faut contacter la direction interrégionale de Météo-France dont vous dépendez.

  • Comprendre
    Ce site proposera très prochainemant des clips pédagogiques.
    Météo-France et le CNRM ont élaboré des dossiers sur les crues, notamment sur la crue soudaine, ainsi que sur l'hydrologie.
    Le site prim.net propose également une rubrique sur le risque d'inondation.
    L'encyclopédie Wikipédia explique le cycle de l'eau et des domaines connexes via son portail sur l'eau .

  • Pour les juniors
    Le site du Ministère quebequois du développement durable, environnement et parcs propose une rubrique éducative sur l'eau pour les jeunes.

  • La recherche
    De nombreux organismes de recherches effectuent des travaux sur l'hydrologie tel que la simulation des débits. C'est le cas du CNRS, du CNRM et du CEMAGREF. A cela s'ajoute de nombreuses écoles et universités.

  • Cours d'hydrologie
    Le cours du professeur Musy est une référence.

  • Divers
    L'encyclopédie Wikipédia résume les informations générales sur les fleuves français et propose des liens complémentaires.
    La crue de 1910 à Paris

Transfert encore non finalisé du contenu de l'ancien site.
Les URL d'accès à la génération des graphiques de la précédente version de Vigicrues restent maintenu, tant qu'une solution alternative n'est à proposer.
Toutefois, la mise à disposition des données sous une forme structurée devrait permettre une réutilisation plus aisée des informations. Cependant, la structure de ces données n'étant pas encore stabilisée (flux JSON en version béta), nous vous recommandons de ne pas baser d'outils opérationnels sur le format actuel.
Certaines stations peuvent être associées entre elles par l'intermédiaire du tronçon de vigilance crues avec lequel elles interagissent. Celles ci apparaissent donc dans la liste des stations associées à la station principale.
Toutefois, si vous souhaitez visualiser les informations d'une autre station dans la page, le formulaire de recherche permet de trouver et d'ajouter une station en commençant à saisir les premières lettres de son nom, son code Hydro3 ou encore le nom du cours d'eau sur lequel elle se situe. A répéter autant de fois que désiré, sachant que l'affichage simultané est limité à 7 stations, autres que la station principale. Attention, la recherche exclue les stations déjà chargées dans la page.
Le site vigilance crues met à disposition 3 sortes de fils RSS portant sur : Une description complète des différents fils RSS disponibles sur www.vigicrues.gouv.fr est accessible en bas de page, en cliquant sur l'icône RSS.

Transfert encore non finalisé du contenu de l'ancien site.
Les données d'observations des stations de mesures peuvent être récupérées directement sous la forme d'un fichier XML, conforme au scénario d'échange des données hydrométriques, spécifié par le SANDRE.
Il en sera bientôt de même pour les données de prévisions.
Les informations de vigilance crues, telles que le niveau de vigilance crues maximum sur le territoire métropolitain, les bulletins nationaux, locaux, ainsi que les commentaires associés à chacun des tronçons de vigilance crues seront bientôt disponible sous une forme structurée, documentée et conforme au standard de données sur la vigilance crues, en cours de finalisation avec le SANDRE.

Une page d'information pour consulter les données concernées par vigicrues existe sur data.gouv.fr.